HyperX Cloud Flight S | TEST | Une mise à jour convaincante

HyperX Cloud Flight S

Note GamerTech
Les points clés
  • Casque gamer sans-fil
  • Connectivité 2,4 GHz
  • Recharge sans-fil
  • Autonomie 30 heures
  • Boutons programmables
Où l'acheter ?

Test HyperX Cloud Flight S

Presque deux ans après la sortie du Cloud Flight premier du nom, HyperX nous propose une mise à jour attendue de son casque sans-fil. Au menu de cette nouvelle version : un design légèrement retravaillé, de la charge sans-fil, une spatialisation 7.1 mais également la correction de certains défauts irritants du modèle originel.

HyperX Cloud Flight - Test complet

Proposé au tarif de 169€ à sa sortie, le Cloud Flight S garde donc le même positionnement tarifaire que son prédécesseur. La marque ne semble ainsi pas refaire la même erreur qu’avec le Cloud Mix qui était selon nous vendu beaucoup trop cher.

S’il n’entend pas révolutionner le secteur, le Cloud Flight S semble avoir tout de même de bons arguments pour nous convaincre. Nous vous proposons donc de découvrir tout cela en détail dans notre test complet.

Unboxing

La boite rouge et blanche présente le casque et ses fonctionnalités principales sur sa face avant. À l’arrière, un listing plus détaillé des fonctionnalités est présenté en plus de la compatibilité avec le chargeur sans-fil ChargePlay Base que nous vous présentions dernièrement.

Unboxing HyperX Cloud Flight S

À l’intérieur, le casque est enveloppé dans un plastique moulé et est accompagné d’un micro amovible, d’un câble micro USB, de son dongle sans-fil et des différentes documentations techniques. Exit donc la petite housse de transport que l’on a l’habitude de retrouver avec les casques de la marque comme le Cloud Mix ou le Cloud Alpha.

Design et ergonomie

Nous avions été convaincus par la prestation du Cloud Flight premier du nom et HyperX semble avoir conscience de cela puisque visuellement, le Cloud Flight S ne diffère pas énormément de son grand frère. Il reprend ainsi la même conception en plastique entièrement noir avec quelques ajustements notables.

Cette conception plastique permet au casque de rester relativement léger avec un peu plus de 300 grammes sur la balance. Il reste donc logiquement moins qualitatif qu’un Cloud Alpha mais visuellement, il fait très bien illusion et pourrait même être utilisé au quotidien en déplacement comme n’importe quel casque audiophile (bien que l’on verra un peu plus bas que sa connectique l’en empêche).

L’arceau en plastique où trône le logo de la marque est ici encore bien rembourré avec une mousse très souple qui aurait presque gagné à être plus épaisse. Elle n’entache par contre en rien le confort et aucune gêne ne se fait sentir sur le sommet de la tête après quelques heures d’utilisation.

En descendant le long de cet arceau, le Flight S nous laisse apercevoir la partie interne métallique qui coulisse afin d’adapter la taille du casque à notre morphologie. Les crans sont bien marqués et assez résistants pour ne pas coulisser involontairement. À noter d’ailleurs que le casque est suffisamment grand pour s’adapter aux boîtes crâniennes les plus volumineuses.

Juste en dessous, on constate qu’HyperX a revu son système de pivot à 90° des oreillettes (qui permet de déposer le casque autours du cou lorsqu’il n’est pas utilisé). S’il était totalement libre sur la version précédente, deux petits picots métalliques sont maintenant présents pour maintenir le casque en “position d’écoute”. Bien vu.

C’est au niveau des oreillettes que l’on trouve les autres nouveautés du Flight S. Exit le logo rétro-éclairé qui laisse ici place à la sobriété. La façade extérieure de l’oreillette gauche accueille notamment 4 boutons programmables grâce au pilote NGenuity et c’est également sur cette oreillette qu’il faudra déposer le casque pour le charger en sans-fil.

Ces 4 boutons se révèlent très simple d’accès et ne nécessitent pas une force folle pour être activés. Il ne sera donc pas handicapant de les atteindre et de les activer, même pendant une session de jeu par exemple. Nous reviendrons en détail sur les fonctionnalités proposées par ces boutons dans la suite du test.

Toujours sur l’oreillette gauche, on dispose d’un indicateur de fonctionnement, d’un bouton d’allumage ainsi que d’un autre bouton permettant d’activer la spatialisation 7.1 dont nous reparlerons plus loin. C’est également ici que se positionne toute la connectique du casque avec un port micro USB pour la charge et un port jack pour le micro amovible. Un passage à l’USB Type-C aurait été apprécié.

Le micro en question propose comme souvent une perche souple à mémoire de forme qui permet de le placer parfaitement au niveau de la bouche. Cette perche dispose également d’une cerclage rétro-éclairé qui s’illumine lorsque que le micro est coupé. À noter qu’HyperX n’a pas jugé bon d’ajouter une bonnette sur ce modèle.

Enfin, un rapide coup d’oeil à l’arrière de l’oreillette droite nous laisse apercevoir la molette de réglage du volume qui a elle aussi été retravaillée. Elle propose maintenant une légère résistance qui fait qu’elle ne pourra pas être activée par erreur. Tout comme sur le Flight premier du nom, celle-ci permet d’agir directement sur le volume de Windows et non sur celui du casque.

Au niveau du confort, on reste sur quelque-chose de très similaire à ce que pouvait proposer le premier Cloud Flight. Le casque reste ici bien en place et est suffisamment léger pour ne pas devenir inconfortable après plusieurs heures de jeux. À noter que la marque a retravaillé les mousses des pavillons qui sont maintenant plus épaisses et confortables mais englobent toujours totalement l’oreille.

Fonctionnalités et pilotes HyperX NGenuity

Au niveau de la connectique, HyperX fait un petit pas en arrière puisque seule la liaison sans-fil pourra être utilisée pour diffuser le son au casque. On dit ainsi adieu à la connectique jack qui permettait d’utiliser le Cloud Flight avec à peu près n’importe quel appareil comme un smartphone par exemple. Un retour en arrière difficilement compréhensible, d’autant plus que la présence d’un connecteur 3.5 mm permettait au modèle d’HyperX de se démarquer de certains concurrents tels que le Corsair HS70 Wireless.

En ce qui concerne le port micro USB présent sur l’oreillette gauche, il servira uniquement à recharger le casque si vous ne disposez pas d’un chargeur sans-fil Qi. À noter que le dongle sans-fil pourra être utilisé pour connecter le Flight S à une Playstation 4.

Une fois le casque branché, il est directement reconnu par le pilote HyperX NGenuity présenté dans sa dernière version dont nous parlions lors de notre test de la souris Pulsefire Dart. Les fonctionnalités sont ici plutôt sommaires avec la possibilité de régler le volume du casque et du micro.

Cet onglet permet également d’activer la spatialisation virtuelle 7.1 ainsi qu’un mode d’optimisation automatique en fonction de certains jeux pré-configurés par la marque. Enfin, et même s’il n’est pas possible d’agir dessus directement, le pilote nous affiche le réglage de la balance son jeu/communication.

En effet, il est possible de régler à la volée le niveau de volume de votre jeu et de votre logiciel de communication. Pour ce faire, lorsque le casque est branché, deux sorties audio sont présentes : une “game” et une autre “voice”. Il convient ensuite de choisir la sortie en fonction du jeu et de l’application. Il ne reste plus qu’à utiliser les boutons présents sur le casque pour régler cette balance.

Par défaut, les deux boutons centraux servent donc à agir sur la fonctionnalité Game Chat et ceux du haut et du bas permettent quant à eux de couper le micro et d’activer ou désactiver le retour de ce dernier dans les oreillettes. Ils pourront néanmoins être remappés avec les fonctions de votre choix.

Pour finir, tout comme son prédécesseur, le Cloud Flight S fait un sans faute sur sa partie sans-fil puisque nous n’avons là encore constaté aucune perte de signal ni aucune instabilité et ce, même à plusieurs mètre de notre PC. Quant à l’autonomie, la marque nous annonce pas moins de 30 heures d’utilisation continue. Difficile de la mesurer en pratique mais selon votre utilisation, il sera possible de tenir plusieurs jours loin d’une prise de courant. L’absence d’éclairage RGB devrait aussi améliorer l’autonomie de ce nouveau modèle.

Performances sonores

Attardons-nous maintenant sur les performances sonores de ce Cloud Flight S. À l’époque, nous avions été globalement convaincus par le rendu du Flight premier du nom et le constat reste le même avec cette nouvelle version toujours équipée de transducteurs dynamiques de 50 mm.

Le Flight S a été principalement mis à l’épreuve sur Call Of Duty Modern Warfare où sa bonne stéréophonie permet de repérer efficacement l’origine des sons et donc des ennemis. Le rendu sonore se révèle ainsi plutôt juste avec suffisamment de punch pour bien faire ressortir les coups de feu et les explosions. De la même façon, on appréciera la bonne maîtrise du rendu lors de l’écoute musicale où la plupart des styles musicaux pourront être appréciés sans difficultés.

La spatialisation 7.1 proposée au sein du pilote n’est par contre clairement pas au niveau avec un rendu extrêmement métallique et agressif qui rend les sessions de jeu assez désagréables. En plus de cela, nous n’avons pas réellement constaté d’amélioration intéressante de la localisation de la provenance des sons. Il conviendra de re-tester cette fonctionnalité dans quelques mois, lorsque des jeux auront été ajoutés à la fonction d’optimisation automatique.

Enfin, pas de grosses surprises au niveau du microphone qui délivre un son similaire à ce que peuvent proposer la plupart des casques du marché. Le seul regret est l’absence de bonnette qui obligera à faire attention au placement du micro par rapport à la bouche.

Conclusion

Si HyperX ne révolutionne pas le genre ce nouveau Cloud Flight S, la marque nous propose par contre une belle évolution venant corriger les faiblesses du premier modèle. On profite également de nouvelles fonctionnalités bienvenues comme la charge sans-fil et les 4 boutons paramétrables situés sur l’oreillette.

Pour le reste, la prestation globale du casque HyperX Cloud Flight S reste très convaincante avec une connectivité sans-fil sans faille, une excellente autonomie et une partie audio de très bonne facture. En somme, le dernier né de la marque dispose de tous les atouts pour combler les joueurs les plus exigeants.

Blogueur depuis de nombreuses années, j'aime partager ma passion pour les nouvelles technologies au travers de mes articles. J'en ai d'ailleurs fait mon métier au service d'un grand groupe postal.

Ajoutez une Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *