HyperX Pulsefire Dart | TEST | La première souris sans-fil de la marque

HyperX Pulsefire Dart

Note GamerTech
Les points clés
  • Souris gamer sans-fil
  • Autonomie 90 heures
  • Compatible avec la charge sans-fil Qi
  • Capteur Pixart 3389 16 000 DPI
  • 6 boutons programmables
Où l'acheter ?

Test HyperX Pulsefire Dart

Tous les constructeurs développent leur gamme de souris sans-fil ces derniers mois et HyperX n’est pas en reste avec l’arrivée du modèle que nous testons aujourd’hui. La souris gamer HyperX Pulsefire Dart vient compléter la gamme de la marque avec un modèle très endurant et compatible avec la recharge sans-fil Qi.

C’est l’occasion pour nous de vous présenter également le chargeur sans-fil ChargePlay Base de la marque qui permettra de recharger la souris ainsi que le nouveau casque HyperX Cloud Flight S qui arrivera dans quelques semaines.

HyperX Pulsefire Dart

Proposée au tarif d’environ 120€, la Pulsefire Dart se retrouve donc en concurrence directe avec des modèles déjà bien implantés comme la SteelSeries Rival 650 ou la G Pro Wireless de Logitech. Reste à voir si elle aura les arguments nécessaires pour s’imposer sur le marché.

Unboxing

Livrée dans une boîte blanche et rouge présentant ses caractéristiques, la souris HyperX Pulsefire Dart est accompagnée d’un câble USB d’1m80 ainsi que d’un petit dongle sans-fil qui se connecte en USB à notre machine.

Comme de nombreux autres constructeurs, HyperX a eu la bonne idée de fournir également un petit adaptateur qui permet de raccorder le dongle directement au câble USB pour le rapprocher de la souris et ainsi assurer une connectivité sans faille.

Design et ergonomie

Une fois sortie de sa boite, on se retrouve face à une souris finalement très banale. Entièrement construite en plastique noir, la Pulsefire Dart arbore une légère courbure la destinant donc logiquement aux droitiers. Loin d’être désagréable visuellement, elle ne propose malheureusement rien qui puisse la faire sortir du lot.

Les deux boutons principaux sont séparés du reste de la coque pour une meilleure réactivité et abritent les interrupteurs Omron garantis pour 50 millions de clics. Économie d’énergie oblige, HyperX n’en fait pas trop au niveau de l’éclairage RGB qui se cantonne au cerclage de la molette et au logo présent sur le dos du mulot.

Si la Pulsefire Dart ne brille donc pas par son design, c’est une fois au creux de notre main qu’elle révèle quelques bonnes surprises. Clairement faite pour une utilisation en palm grip, la Dart tombe parfaitement en main et se révèle donc très confortable, même pendant de longues sessions de jeu.

L’autre bonne surprise réside dans les grips latéraux qui sont en fait composés d’un plastique moussé particulièrement agréable et rembourré. Ayant la fâcheuse habitude de broyer mon mulot lors de parties intenses, ces bandes latérales sont particulièrement bienvenues.

Le revêtement de la coque arbore un plastique doux qui comme souvent prendra rapidement les traces de graisse. Il n’en reste pas moins confortable et permet d’accentuer encore l’excellente prise en main de cette souris. Bon point également pour les deux boutons latéraux qui tombent parfaitement sous le pouce. Aucun effort particulier n’est donc à fournir pour profiter sereinement de ces boutons.

Malheureusement, ces bons points sont entachés par une molette un peu bâclée. Si ses crans sont bien marqués et le défilement fluide, cette dernière souffre d’un léger jeu latéral pas franchement agréable. Pire encore, la “mobilité” latérale de la molette fait qu’elle émet un bruit si la souris est secouée trop fort.

Même remarque pour le clic de cette molette qui se révèle très mou et nécessite un appui bien marqué pour être activé. On notera enfin la présence d’un bouton derrière la molette qui permet par défaut de naviguer entre les profils de sensibilité, mais qu’on pourra remapper grâce au pilote de la marque.

Pour le reste, on dispose -et c’est suffisamment rare pour le souligner- d’un port USB C sur lequel on pourra venir brancher le câble de 1,80m fourni. Celui-ci permet ainsi d’utiliser la souris en filaire, mais également de la recharger plus rapidement. En dehors de cet usage, le câble pourra être mis à contribution pour y connecter le dongle sans-fil à l’aide du petit adaptateur fourni.

La face inférieure de la Pulsefire Dart accueille le capteur PixArt 3389 ainsi qu’un interrupteur on/off pour éteindre la souris. Enfin, on y trouve les 3 patins habituels qui devraient permettre à l’ensemble de se mouvoir correctement sur notre tapis.

Pilote HyperX NGenuity

Notre dernier contact avec la solution HyperX NGenuity datait de notre test de la Pulsefire Surge. Depuis, le pilote a eu le temps de mûrir et est maintenant disponible en beta dans une toute nouvelle version entièrement revue. L’occasion pour nous de faire un point sur les possibilités offertes par ce dernier.

NGenuity nous laisse logiquement la possibilité de remapper tous les boutons de la souris avec des touches du clavier ou différentes touches de fonctions. On a également la possibilité d’enregistrer des macros via un utilitaire assez fonctionnel.

Du côté des options axées sur les performances de la souris, NGenuity se monte toujours aussi chiche puisqu’il est uniquement possible de modifier la sensibilité de 100 à 16 000 DPI et la fréquence de polling. On est donc toujours très loin de ce que peut proposer la concurrence.

Toutes ces options pourront évidemment être enregistrées dans des profils qu’il sera possible d’appliquer en fonction du jeu ou de l’application en cours d’utilisation.

À noter que lors de notre test, il nous a fallu connecter le dongle sans-fil directement au PC (via sa rallonge par exemple) pour que la souris soit détectée dans le pilote. En effet, si ce dongle est connecté sur le port USB de notre Apex Pro ou sur un des ports USB de notre écran, la souris n’apparaît pas au sein du logiciel (mais fonctionne parfaitement). Dommage.

Performances

Si on omet le problème de molette que j’évoquais un peu plus tôt, cette Pulsefire Dart délivre des performances tout à fait honorables, et ce, dans toutes les situations. Le capteur PixArt reste fidèle à lui-même en proposant un tracking très précis sans aucun décrochage.

De la même façon, les clics principaux répondent parfaitement et permettent d’enchaîner les headshot sans aucun problème. Même remarque en ce qui concerne les boutons latéraux qui se révèlent eux aussi très réactifs.

Mise à l’épreuve sur Call Of Duty Modern Warfare, la PulseFire Dart se révèle donc être une alliée de choix. La connectivité sans-fil est également très performante puisque je n’ai pour l’instant eu aucun problème de déconnexion ou d’interférence. La différence avec une souris filaire est pour moi imperceptible.

Enfin, du côté de l’autonomie, HyperX annonce une endurance de 50 heures avec l’éclairage RGB activé et jusqu’à 90 heures (!!!) lorsque ce dernier est désactivé. De mon côté je n’ai pas pu réellement tester cette endurance puisque la souris est rechargée quotidiennement sur son socle HyperX ChargePlay Base.

Chargeur sans-fil ChargePlay Base

En plus de la souris, nous avons pu mettre la main sur le chargeur ChargePlay Base qui permet d’alimenter deux appareils grâce à la norme Qi. Si on aurait aimé trouver ce dernier (ou un plus petit) directement dans la boîte de la souris, il n’en reste pas moins intéressant. Celui-ci est fourni avec un petit bloc d’alimentation ainsi qu’un câble amovible.

L’idée ici est donc de placer ce chargeur directement sur le bureau et d’y charger souris et casque dès lors qu’ils ne sont pas utilisés. On profite ainsi d’appareils chargés en permanence. HyperX ayant eu la bonne idée de choisir un standard pour sa recharge sans-fil, on pourra aisément y charger également notre smartphone.

La réalisation est maîtrisée puisque ce chargeur se révèle compact, discret et globalement bien construit. Seules les bandes de LED rouge viennent trahir les origines “gaming” de ce modèle. Côté puissance, la ChargePlay Base pourra sortir jusqu’à 15W au total et maximum 10W par emplacement. On pourra ainsi recharger rapidement les smartphones compatibles avec la charge rapide.

Proposée pour une soixantaine d’euros au moment où nous écrivons ces lignes, la ChargePlay Base n’est clairement pas donnée. Si vous n’avez qu’un appareil à recharger à la fois, il pourra être intéressant de se tourner vers un modèle moins onéreux parmi les très nombreuses références disponibles chez Amazon.

Conclusion

Au final, HyperX nous propose ici une très bonne souris sans-fil qui saura trouver sa place sur le setup de la plupart des joueurs. Si elle ne se distingue pas de la concurrence au niveau du design et des fonctionnalités, elle n’en reste pas moins très performante.

Mention spéciale pour sa très grande autonomie et son système de charge sans-fil qui utilise un standard déjà bien implanté sur le marché. Seul regret selon nous : son prix, qui aurait presque pu être justifié si elle était fournie avec un socle de recharge. Dommage.

Blogueur depuis de nombreuses années, j'aime partager ma passion pour les nouvelles technologies au travers de mes articles. J'en ai d'ailleurs fait mon métier au service d'un grand groupe postal.

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